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Assurance objets d’art: protéger collections et valeur

Une œuvre se dégrade, se vole ou se casse… et la valeur s’envole

L’assurance standard ne traite pas toujours l’art comme un actif à part.

Beaucoup de PME et de dirigeants en Suisse romande possèdent des œuvres d’art: dans les bureaux, en réserve, en prêt, ou en exposition.

 

Le risque n’est pas seulement le vol. Il inclut le bris, l’incendie, l’eau, le transport, la manipulation, et la dégradation progressive liée au climat ou à un stockage inadéquat.

 

Or, les assurances “choses” classiques peuvent être insuffisantes ou trop restrictives pour des objets de valeur, notamment sur l’évaluation, les conditions de sécurité et les limites par objet.

 

Une assurance objets d’art est conçue pour traiter la spécificité de ces biens: valeur, restauration, transport et formalités, selon le contrat.

Trois risques majeurs pour les œuvres et objets de valeur

Là où la couverture spécialisée fait une vraie différence.

Dommages accidentels et bris

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Chute, choc, manipulation, accrochage: un incident peut endommager irrémédiablement une œuvre.

 

Selon le contrat, l’assurance objets d’art couvre le bris et peut intégrer la restauration et la dépréciation éventuelle, avec des conditions strictes.

Vol et sécurité des locaux

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Le vol cible souvent les pièces les plus visibles.

 

Les exigences de sécurité (alarme, accès, stockage) sont déterminantes.

 

Une police dédiée précise ces conditions et peut couvrir aussi des situations de prêt ou d’exposition, selon le contrat.

Transport, prêt, exposition

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Le transport est un moment critique: emballage, manutention, transit, douanes.

 

Une assurance spécialisée peut couvrir ces phases, selon les termes, et clarifier qui assure quoi lors d’un prêt ou d’une exposition, ce qui évite des litiges.

Assurance objets d’art: valeur agréée, conditions et gestion du sinistre

L’enjeu est de protéger la valeur et la traçabilité, pas seulement l’objet.

L’assurance objets d’art vise à couvrir des œuvres et objets de valeur qui ne se comportent pas comme des biens “standard”.

 

Une œuvre peut avoir une valeur unique, une liquidité variable, et une sensibilité particulière à l’environnement. Une police spécialisée prend donc souvent en compte l’évaluation, la conservation, le transport et la manière de gérer une restauration.

 

Pour une PME, cela concerne autant une collection exposée dans des bureaux que des œuvres en réserve, des pièces prêtées à des événements, ou des objets d’art utilisés dans une stratégie d’image.

Ce que couvre généralement une assurance objets d’art dépend du contrat, mais on retrouve souvent une protection contre des dommages matériels accidentels (bris, choc, chute), des événements comme incendie et dégâts d’eau, et le vol, sous réserve de conditions de sécurité.

 

Les polices peuvent fonctionner sur une base de “valeur agréée” ou sur des méthodes d’évaluation définies, ce qui influence directement l’indemnisation.

 

Certaines prévoient la prise en charge de restauration, avec des prestataires spécialisés, et peuvent traiter la dépréciation résiduelle après restauration, selon les conditions.

 

Des extensions peuvent couvrir le transport et l’exposition, avec des exigences strictes sur l’emballage, la manutention, les transporteurs et les lieux.

Les points de vigilance sont spécifiques. D’abord, l’inventaire et la preuve: il faut des descriptions, photos, dimensions, provenance, factures ou certificats, et parfois des expertises.

 

Sans traçabilité, un sinistre devient difficile à indemniser.

 

Ensuite, la sécurité: alarmes, contrôle d’accès, vitrines, conditions de stockage, et parfois présence de surveillance selon la valeur. Les polices fixent souvent des exigences minimales, et un non-respect peut limiter l’indemnisation.

 

Troisième point, l’environnement: humidité, température, lumière. Les dommages progressifs liés à de mauvaises conditions peuvent être exclus ou traités de manière restrictive.

 

Quatrième point, le transport: l’emballage et le choix du transporteur sont critiques, et une simple “livraison” non conforme peut être un motif de contestation. Cinquième point, les limites et franchises: il peut y avoir des limites par objet, par événement, et des franchises adaptées à la valeur.

Pour une PME, choisir le bon niveau de couverture commence par clarifier l’usage des œuvres: exposition permanente, rotation, prêt, événements, transport régulier.

 

Ensuite, établir un inventaire structuré, et définir une politique de valeur: mise à jour périodique, expertise pour pièces importantes, documentation des acquisitions.

 

Puis, calibrer la police: périmètre (locaux, réserves, domiciles éventuels selon conditions), transport (portes à portes, expositions), et niveau de sécurité réaliste.

 

Une mini-liste utile consiste à valider la méthode de valeur (agréée ou autre), les exigences de sécurité, les conditions de transport et de manutention, la prise en charge de restauration et de dépréciation, et les limites par objet.

Mage & associés peut vous accompagner dans une analyse de risques et une revue de polices, en traduisant les exigences de conservation et de sécurité en conditions assurantielles compréhensibles.

Le but est d’éviter une couverture “trop générale” qui se révèle insuffisante le jour d’un bris ou d’un vol, et de disposer d’une documentation prête, qui accélère la gestion d’un sinistre sans improvisation.

Œuvre endommagée lors d’un réaménagement: restauration et valeur

Exemple fictif réaliste, inspiré de bureaux en Suisse romande.

Exemple fictif réaliste.

 

Une PME de conseil à Genève réaménage ses bureaux.

 

Une sculpture de valeur, exposée dans l’accueil, est déplacée par un prestataire non spécialisé.

 

Malgré une manipulation prudente, l’œuvre bascule et subit une fissure. L’incident est embarrassant: l’objet est unique, la valeur est sensible, et la direction craint une dépréciation durable.

La PME dispose d’une assurance objets d’art avec inventaire et valeur documentée. Elle déclare le sinistre rapidement avec photos, description, circonstances, et coordonnées des intervenants.

 

L’élément déterminant est la traçabilité: documentation de l’œuvre, preuve de valeur, et respect des conditions de sécurité prévues. L’assureur mandate ensuite un expert et un restaurateur spécialisé.

 

La restauration est organisée en étapes, avec validation des techniques et des coûts.

La résolution est réaliste: l’œuvre est restaurée, mais une légère dépréciation est discutée selon les modalités contractuelles.

 

En parallèle, un volet responsabilité peut concerner le prestataire, mais la PME évite un conflit immédiat grâce à une gestion factuelle du dossier.

 

La leçon opérationnelle: l’art se gère comme un actif sensible. Inventaire, procédures de manipulation, et couverture dédiée évitent qu’un incident logistique ne devienne une crise financière et d’image.

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