top of page
rcmo-hero.webp

Assurance bâtiment: protéger votre patrimoine immobilier

Un sinistre bâtiment immobilise plus qu’un lieu

Incendie, eau, événements naturels: l’impact touche l’exploitation.

Pour une PME propriétaire, le bâtiment est un actif stratégique.

 

Un sinistre ne provoque pas seulement des dégâts: il peut interrompre l’activité, retarder des livraisons, bloquer des accès et créer des coûts indirects importants.

 

En Suisse, l’assurance bâtiment est fortement influencée par le canton: certaines couvertures contre l’incendie et les événements naturels peuvent être organisées différemment selon les règles locales, et les compléments se traitent sur le marché privé.

 

À Genève, où les configurations sont variées, la question centrale est la cohérence: valeur assurée, extensions pertinentes (eau, bris de glace, installations), responsabilités du propriétaire et continuité d’exploitation.

Trois risques majeurs pour un bâtiment d’entreprise

Ceux qui génèrent le plus de coûts et de complexité de sinistre.

Dommages
au bâti et aux installations

RCMO-icon_1.png

Incendie, dégâts d’eau, tempête, événements naturels, vandalisme: selon le contrat, l’assurance prend en charge la remise en état du bâtiment et de certains équipements fixes.

 

Le point clé est la valeur assurée et la définition de ce qui fait partie du “bâti”.

Perte de
loyers ou
perte d’usage

RCMO-icon_2.png

Quand un bâtiment devient partiellement inutilisable, l’impact financier dépasse les travaux.

 

Selon le contrat, une couverture peut indemniser une perte de loyers ou certains frais liés à l’impossibilité d’usage.

 

Les conditions et délais varient.

Responsabilité
du
propriétaire

RCMO-icon_3.png

Un dommage causé à des tiers (chute d’élément, défaut d’entretien, infiltration) peut engager la responsabilité du propriétaire.

 

La combinaison entre assurance bâtiment et RC immeuble, selon l’organisation de vos polices, est déterminante pour éviter les trous de couverture.

Assurance bâtiment en Suisse: bien assurer la valeur et les extensions

Un bon contrat évite les surprises lors de l’estimation et des travaux.

L’assurance bâtiment vise à protéger le patrimoine immobilier d’une PME en couvrant, selon le contrat et le cadre cantonal, les dommages au bâtiment et à ses éléments fixes.

 

En Suisse, l’organisation de certaines couvertures, notamment liées à l’incendie et aux événements naturels, peut varier selon le canton, avec des systèmes différents entre établissements et marché privé.

 

Pour une PME à Genève, la logique est donc de construire un ensemble cohérent: ce qui est couvert “de base”, ce qui doit être complété, et comment les responsabilités du propriétaire et les pertes indirectes sont traitées.

Généralement, l’assurance bâtiment couvre la remise en état du bâti après un sinistre assuré: murs, toiture, installations fixes, aménagements attachés à l’immeuble, selon la définition contractuelle.

 

Des extensions sont fréquentes: dégâts d’eau (fuites, ruptures, refoulements selon conditions), bris de glace, actes de malveillance, et parfois des éléments techniques spécifiques (installations de chauffage, ventilation, photovoltaïque, ascenseurs) selon le montage.

 

La question essentielle est la valeur assurée. Une sous-assurance peut entraîner une réduction de l’indemnité, et une sur-assurance n’apporte pas de gain.

 

La méthode d’évaluation peut varier, et une mise à jour est nécessaire en cas de travaux, d’extension ou de rénovation.

Les points de vigilance se concentrent sur les exclusions, franchises et sous-limites. Certains dommages sont souvent exclus ou limités: usure, défaut d’entretien, infiltrations progressives, vices de construction, ou dommages survenus en dehors des événements assurés.

 

Les dégâts d’eau sont un domaine sensible: les contrats distinguent souvent la cause, l’origine, les dommages consécutifs, et les obligations de prévention.

 

Les événements naturels et l’incendie peuvent être traités différemment selon le cadre applicable, ce qui rend la coordination indispensable si plusieurs polices interviennent.

 

Les franchises peuvent être différentes selon les garanties, et des sous-limites peuvent s’appliquer à certains frais annexes (déblais, assainissement, recherche de fuite, mesures d’urgence) selon l’assureur.

Une autre vigilance majeure est la responsabilité civile du propriétaire (souvent appelée RC immeuble, selon l’organisation du marché). Un sinistre bâtiment peut se doubler d’un sinistre RC: infiltration chez un voisin, chute d’élément, blessure d’un tiers. La PME doit vérifier où se situe la frontière entre dommages à l’immeuble (bâtiment) et dommages causés à autrui (RC), et comment se gèrent les recours entre assureurs.

Pour choisir le bon niveau de couverture, un cadre simple fonctionne bien.

 

Premièrement, clarifier votre statut: propriétaire occupant, propriétaire bailleur, copropriété, mix.

 

Deuxièmement, établir une valeur assurée fiable, et documenter les plans et rénovations.

Troisièmement, sélectionner les extensions en fonction de votre risque réel: eau, bris de glace, installations techniques, événements liés au site.

 

Quatrièmement, traiter l’indirect: perte de loyers, frais supplémentaires, mesures d’urgence, et continuité d’activité.

 

Une mini-liste utile consiste à vérifier la définition du bâtiment assuré, la méthode de valeur, les exclusions eau et entretien, les franchises par garantie, et la coordination avec la RC immeuble.

Mage & associés peut vous accompagner par une revue de polices, une analyse de risques du site, et une clarification des responsabilités entre propriétaire, locataires et prestataires. Le but est d’avoir un contrat lisible et opérationnel, prêt pour le jour du sinistre, sans payer pour des garanties inutiles.

Dégât d’eau et interruption partielle: éviter l’effet domino

Exemple fictif réaliste, dans un bâtiment PME en Suisse romande.

Exemple fictif réaliste.

 

Une PME basée en Suisse romande possède un petit immeuble mixte: rez-de-chaussée pour son activité, étages loués.

 

Une rupture de conduite dans une zone technique provoque un dégât d’eau important. Les bureaux du rez-de-chaussée sont partiellement inutilisables et un locataire subit aussi des dommages.

La PME fait intervenir immédiatement une entreprise de séchage et prend des mesures d’urgence.

 

La déclaration de sinistre est envoyée avec photos, rapport d’intervention, plans et description de l’événement.

 

Un élément déterminant apparaît: la police bâtiment couvre les dommages au bâti, mais certains frais annexes nécessitent une lecture précise des conditions, et la situation du locataire implique un volet responsabilité.

 

La PME doit donc activer la coordination entre l’assurance bâtiment et la RC immeuble, tout en documentant les mesures de limitation du dommage.

Après expertise, l’assureur confirme la prise en charge de la remise en état dans le cadre du contrat, et la partie RC traite la réclamation du locataire selon les responsabilités retenues.

 

Le chantier se déroule en étapes, avec contrôle de l’humidité et planification des travaux pour minimiser l’arrêt d’activité. La leçon opérationnelle: un sinistre bâtiment se gère comme un projet.

 

Valeur assurée à jour, extensions pertinentes, et procédure de déclaration font gagner des semaines, et protègent la relation avec les locataires.

rmco-cas.webp
!
bottom of page