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·       Assurance transport PME:
sécuriser vos marchandises en transit

Transporter, c’est exposer vos biens à des pertes invisibles

Vol, casse, humidité, retard: un incident peut ruiner une marge.

Qu’une PME expédie du matériel, des pièces, des produits finis ou des prototypes, le transit est un moment à risque.

 

Un colis abîmé, une palette volée, une erreur de livraison ou un sinistre pendant le transport peut créer des coûts directs, des pénalités, et une perte de confiance client.

 

Beaucoup d’entreprises pensent que le transporteur “assure tout”.

 

En réalité, la responsabilité du transporteur et les indemnisations possibles sont encadrées et souvent limitées, selon le mode de transport et les conditions contractuelles.

L’assurance transport vise à couvrir les marchandises en transit, selon le contrat, et à sécuriser vos flux en Suisse romande et à l’international.

Trois risques majeurs sur une flotte PME

Là où l’assurance transport apporte le plus de valeur.

Avaries, casse et dommages

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Choc, chute, humidité, rupture de froid, mauvaise manutention: les dommages matériels sont fréquents.

 

Une assurance transport bien définie indemnise selon le contrat, avec des exigences sur l’emballage, les preuves et parfois la température ou la traçabilité.

Vol, disparition, détournement

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Le vol peut intervenir lors du stockage temporaire, du chargement ou en route.

 

Les contrats traitent souvent différemment effraction, disparition inexpliquée et détournement.

 

La documentation et les mesures de sécurité sont déterminantes pour l’indemnisation.

Responsabilités et litiges contractuels

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En cas de sinistre, il faut agir vite: réserves, constat, délais, recours.

 

L’assurance transport apporte un cadre de prise en charge et facilite souvent la gestion administrative, selon le contrat, là où la seule responsabilité du transporteur peut laisser un reste à charge.

Assurance transport: compléter ce que la responsabilité du transporteur ne couvre pas

Les bons choix portent sur les Incoterms, les preuves et les flux réels.

L’assurance transport vise à protéger les marchandises pendant leur transit, qu’il s’agisse d’expéditions en Suisse, en Europe ou plus loin.

 

Elle est particulièrement pertinente pour les PME qui expédient régulièrement, qui transportent des biens à forte valeur, ou qui dépendent de délais stricts.

 

Un point fondamental est de distinguer l’assurance transport de la responsabilité du transporteur.

 

La responsabilité du transporteur peut être encadrée et limitée selon le mode de transport, les conditions contractuelles et les conventions applicables; elle ne garantit pas une indemnisation intégrale de la valeur des marchandises.

 

L’assurance transport, elle, vise à indemniser le propriétaire de la marchandise ou la partie assurée, dans les limites et conditions du contrat.

Ce que couvre généralement une assurance transport dépend de la formule. Les contrats peuvent couvrir le transport “tous risques” (avec exclusions) ou couvrir des événements nommés.

 

On retrouve souvent des garanties contre l’avarie, le vol, la perte, et certains événements survenus pendant le transit, y compris lors d’étapes logistiques (chargement, déchargement, stockage temporaire) si c’est prévu.

 

Pour des flux spécifiques, des extensions existent parfois: rupture de chaîne du froid, marchandises sensibles, expositions en salon, transport de prototypes, ou emballages spécifiques.

 

Mais ces extensions ne sont pas automatiques: elles exigent des définitions précises et des preuves.

Les points de vigilance sont très opérationnels.

D’abord, la question de “qui supporte le risque” à chaque étape, souvent définie par le contrat commercial et les Incoterms. Une PME peut croire être couverte alors que, contractuellement, le risque est transféré plus tôt ou plus tard.

 

Ensuite, les obligations de l’assuré: emballage conforme, étiquetage, procédures de réception, et surtout formulation de réserves à la livraison lorsqu’un dommage est visible.

 

Des délais de déclaration peuvent s’appliquer, et ils doivent être intégrés dans votre processus logistique.

 

Troisième point, les exclusions fréquentes: insuffisance d’emballage, vice propre de la marchandise, dommages progressifs, retards sans dommage matériel, ou non-respect de conditions de température ou de sécurité.

 

Quatrième point, les franchises et sous-limites: elles peuvent varier selon type de marchandise, valeur unitaire, mode de transport ou destination.

Pour une PME, choisir le bon niveau de couverture commence par cartographier les flux: fréquences, destinations, valeurs moyennes et maximum, types de transporteurs, et points de rupture (stockage, cross-docking, sous-traitants).

 

Ensuite, il faut clarifier le montage contractuel: conditions de vente, transferts de risque, et responsabilités.

 

Puis, sélectionner la formule: police au voyage ou police annuelle, couverture “tous risques” ou événements nommés, extensions nécessaires (température, stockage temporaire, expositions).

 

Une mini-liste utile consiste à valider la définition de la marchandise assurée, les points de départ et d’arrivée, les étapes couvertes, les exigences d’emballage et de réserves, les délais de déclaration, et les règles de recours contre le transporteur.

Mage & associés peut accompagner une PME par une analyse de risques logistiques, une revue de polices et une clarification du “qui porte le risque” dans vos contrats commerciaux. L’objectif est simple: éviter de découvrir, après un vol ou une casse, que la responsabilité du transporteur ne couvre qu’une partie, ou que l’assurance ne répond pas faute de preuve ou de procédure.

Marchandise endommagée à l’arrivée: la procédure sauve la marge

Exemple fictif réaliste, sur un flux Suisse romande-Europe.

Exemple fictif réaliste.

 

Une PME industrielle en Suisse romande expédie des pièces sensibles à un client en Europe.

 

À l’arrivée, le client constate des dommages sur plusieurs cartons. Sans réaction rapide, la PME risque une contestation de facture et une perte commerciale.

La PME active sa procédure: le client formule des réserves à la livraison, prend des photos, conserve l’emballage, et transmet immédiatement les informations.

 

La PME déclare ensuite le sinistre à son assurance transport avec les documents requis: facture, liste de colisage, photos, preuve de livraison, description de l’emballage, et chronologie.

 

Un élément déterminant est la qualité des preuves et le respect des délais de déclaration.

L’assureur mandate une analyse et confirme l’intervention selon le contrat, avec application de la franchise. En parallèle, un recours est envisagé contre le transporteur, selon les responsabilités.

 

La PME peut livrer en urgence une partie de remplacement et préserver la relation client.

 

La conclusion opérationnelle: l’assurance transport est efficace si la logistique sait documenter. Réserves à la réception, preuves, et processus interne transforment un incident en dossier gérable, au lieu d’un conflit commercial.

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