
Cyber insurance for SMEs:
limit the impact of an attack and restart quickly
Cybersecurity is not an IT problem, it's a business risk
Business interruption, ransomware, data leaks: SMEs are a target.
A cyberattack can paralyze an SME in a few hours: server encryption, blocking of invoicing, interruption of customer service, data leakage, extortion.
The impact is measured in operating losses, restoration costs, managerial stress and reputational risk.
In French-speaking Switzerland, SMEs are exposed because they depend on cloud tools, service providers and subcontracting chains.
Incident response requires quick skills and decisions: isolate, analyze, restore, notify if necessary according to the applicable framework, and communicate.
Cyber insurance aims to finance and organize this response, according to the contract, by combining assistance and financial coverage, without replacing prevention.
Cyber insurance in Switzerland: covering the crisis, setting limits
The right font is the one that matches your architecture and your scenarios.
L’assurance cyber a pour objectif de protéger une PME contre les conséquences financières et opérationnelles d’un incident informatique: rançongiciel, intrusion, compromission de comptes, fuite de données, attaque sur un fournisseur, ou interruption de services numériques.
En Suisse, le cadre de protection des données et les obligations sectorielles peuvent imposer des actions spécifiques en cas d’atteinte à la sécurité des données, selon la nature de l’incident et le risque pour les personnes concernées.
L’assurance cyber ne remplace pas ces obligations, mais elle peut aider à financer et organiser la réponse: experts techniques, conseils juridiques, communication de crise, et restauration, selon le contrat.
Ce que couvre généralement une assurance cyber se répartit souvent en deux grandes familles.
D’une part, les garanties “first party” qui concernent la PME elle-même: frais de réponse à incident (forensic, containment, restauration, reconstitution de données), frais d’urgence, et parfois une couverture pertes d’exploitation liée à l’interruption des systèmes, avec des conditions spécifiques (délai d’attente, durée maximale, méthode de calcul, dépendance à des services cloud).
Certaines polices incluent aussi des frais liés à l’extorsion, mais cela dépend fortement du contrat, des exigences de déclaration, et des limites, et tous les paiements ne sont pas nécessairement couverts ou recommandables.
D’autre part, les garanties “third party” qui concernent la responsabilité: réclamations de tiers, coûts de notification, défense, et certains frais liés à une atteinte à des données ou à un service fourni. Les amendes et sanctions sont un point délicat: selon les juridictions et la nature des sanctions, elles peuvent être exclues ou non assurables.
Les points de vigilance sont essentiels, car les cyber-polices sont techniques.
Première vigilance: les exclusions. Les contrats excluent souvent certains scénarios: actes intentionnels, fraude interne, absence de mesures minimales de sécurité déclarées, vulnérabilités connues non corrigées, guerre ou actes assimilés selon la clause, ou “betterment” (amélioration) lorsque la remise en état revient à améliorer l’infrastructure au-delà de son état initial.
Deuxième vigilance: les sous-limites. Certaines prestations peuvent être plafonnées séparément: pertes d’exploitation, frais d’experts, notification, extorsion, ou incident chez un prestataire.
Troisième vigilance: les obligations de l’assuré. Déclaration rapide, coopération, conservation de preuves, et parfois respect de mesures de sécurité (authentification multi-facteurs, sauvegardes, mises à jour) déclarées lors de la souscription.
Quatrième vigilance: la définition d’interruption et de “système”: cloud, prestataires, outils SaaS, téléphonie, sites web. Le contrat doit refléter votre architecture, sinon l’incident “réel” se situe hors périmètre. Cinquième vigilance: la documentation. Sans inventaire des systèmes, plan de sauvegarde, procédures et journaux, la réponse à incident est plus lente et les coûts explosent.
Pour choisir le bon niveau de couverture, un cadre décisionnel simple aide.
D’abord, cartographier vos dépendances: ERP, facturation, messagerie, production, e-commerce, données sensibles, prestataires clés.
Ensuite, scénariser l’impact: combien de jours d’arrêt sont acceptables, quel coût par jour, quels frais de remise en état, et quel risque de réclamation de tiers.
Puis, choisir les garanties prioritaires: réponse à incident, pertes d’exploitation, responsabilité données, assistance. Une mini-liste utile consiste à vérifier: définition des systèmes couverts, délais d’attente pertes d’exploitation, sous-limites, exclusions de sécurité, obligations de déclaration, et prestataires d’intervention.
Mage & associés peut vous accompagner via une analyse de risques cyber, une revue de polices et une mise en cohérence avec vos pratiques IT et vos contrats fournisseurs. L’objectif est de préparer une couverture qui finance la crise, mais qui reste réaliste: une assurance cyber efficace est celle que vous pouvez activer rapidement, avec des conditions que votre PME peut respecter.
Three major risks covered by cyber insurance
The invisible costs that skyrocket when the incident occurs.
Response to
incident
and discount
in a state

Forensics, restoration, cleaning, recovery, crisis management: cyber insurance can finance specialists and technical costs, depending on the contract.
The key point is the speed of activation and the use of approved or recommended service providers.
Operating losses
and costs
additional

An IT outage results in lost revenue and workaround costs.
Some policies cover cyber business interruption losses and additional costs, depending on the contract, with specific waiting periods and calculation methods.
Responsibility
And
data

If third-party data is compromised, the SME may face claims, notification costs, and defense costs.
Coverage depends on the contract, the type of data, and applicable obligations.
Fines are not always insurable.

Ransomware and billing disruption: restart without improvising
A realistic, fictional example, inspired by SMEs in Geneva.
Realistic fictional example.
A Geneva-based SME providing services, with approximately 45 employees, discovered one Monday morning that several servers and workstations were encrypted.
The email system is partially inaccessible, billing is blocked, and an extortion message appears. The company can no longer process customer requests and fears a data breach.
Management activates its crisis plan and immediately reports the incident to its cyber insurance provider.
A key factor is speed: the insurer connects the client with an incident response team. The initial steps are carried out without unrealistic haste: isolation of systems, forensic analysis, verification of backups, and decision on the restoration strategy.
In parallel, legal counsel assesses whether notifications are necessary according to the applicable framework, and internal communication is structured to avoid rumors.
The recovery process is carried out in stages: restoring priority systems, resetting accounts, strengthening authentication, and checking data integrity.
Operating losses are documented according to the method stipulated in the contract, with evidence of the shutdown and additional costs.
The resolution is positive but realistic: several days are needed, and some improvements will be the responsibility of the SME if they go beyond simple restoration. The operational lesson: cyber insurance is useful if it is part of a plan, with tested backups, a reporting procedure, and documented decisions.








